petite chronologie
indicielle


d'un jour à l'autre

installations chorégraphiques

soli de salon

un moment de bleu

promenades préparées

les rendez-vous

ce qu'ils en disent


Unber
coordonnées

installation 1

Demain peut-être

installation chorégraphique
conception et chorégraphie Patricia Ferrara
avec Jérôme Brabant
environnement technique et photographies Frédéric Stoll
environnement sonore Patricia Ferrara
costume Mapie des Vignes

Une boîte en tissu de feutre dans laquelle un personnage vêtu de la même matière pose la question de la limite (bords et contours).
De cette matière grise, masse brute et indifférenciée, le corps s'extrait et trace les lignes gestuelles et plastiques de son autonomie.
C'est la matérialisation d'un espace mental qui nous livre les contours d'une intériorité sensualisée (portée par le corps).
Par ailleurs, la mise en scène donne l'illusion au spectateur de changer de point de vue : renversement de l'espace, renversement aussi du cours du temps.
Cette installation sollicite la perception et engage le spectateur sur la question du sens.

Durée : 30 mn
Coproduction l'Échangeur de Fère-en-Tardenois - Coréalisation Espace VKS / Toulouse

installation 2 installation 3



installation 4

Ça ressemble à un dimanche

installation chorégraphique
conception et costumes Patricia Ferrara
avec Antonia Pons Capo et Jérôme Brabant
environnement technique Frédéric Stoll
images vidéo Fabien Rabeaux
musique Philippe Gelda

La boîte est cette fois-ci construite avec un pendrillonnage de coton blanc suspendu à quelques centimètres du sol. Il sert également à la rétroprojection d'une vidéo.
La musique est architecturée autour d'apparitions et de disparitions par quatre plans de diffusion situés à l'extérieur de la boîte.
La lumière diffuse des néons imprime une atmosphère légèrement ouatée. Ainsi l'installation plastique, la lumière et la musique participent d'une ambiance d'irréalité nichée aux confins du rêve.
La danse et les actions sont construites sur une esthétique du "presque rien" comme les trajectoires de regards à la recherche d'une destination. En apesanteur dans l'espace avec le temps pour quatrième dimension, c'est dans la lenteur que s'inscrit la légèreté. Il est ici question d'un couple qui dans un face à face déroule un rituel sensoriel et intime.
Ça ressemble à un dimanche... avec le rituel du repas dominical puis la promenade. Nous pourrions par là seul tenter de saisir le sens de cette installation.
Cependant, Ça ressemble à un dimanche, à un asile du désir, à la recherche d'un matérialisme aérien.

Durée : 20 mn jouées en boucle pour 30 spectateurs avec une pose de 15 mn entre chaque séance.
Coproduction Théâtre National de Toulouse

installation 5 installation 6