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Ce que les professionnels en disent« à propos de D'un jour à l'autre... c'est aussi fluide qu'un dessin animé où les formes évoluent insensiblement en plantes ou en corps. Petit à petit, sur les dix-neuf mètres de longueur d'un des ateliers du Théâtre Garonne, ce corps à corps tendre mais sans abandon avance... ensemble. Au passage, la chorégraphe Patricia Ferrara ponctue la progression d'images inédites, étrangement belles et servies par deux danseurs superbes. »Nicole Zimermann - France 3 - janvier 2008 « ...Patricia Ferrara poursuit un parcours atypique, dans le monde de la danse, avec des projets souvent écartés des tendances du moment. Son parcours l'a toujours tenue loin des usages et coutumes du milieu professionnel de la danse. Il y a indéniablement du chat en elle, mais elle est de la race noble de ceux de toiture, gouttière et rue, mal domestiqués... Rien à voir avec ces félins d'appartement, qui dorment en boule dans le fauteuil en attendant les croquettes du soir... » Marion Vian - Pronomade(s) en Haute-Garonne - mars 2005 « Patricia Ferrara est un animal d'instinct et d'intuition. Au jeu du portrait chinois, on la verrait en renard furtif, roussissant de sa présence soudaine la futaie qu'il traverse. Ainsi apparaissait-elle dans ses Soli de salon, soliloques dansés inscrits dans la clairière d'un carré de lumière de un mètre soixante-cinq de côté. Trois drames brefs, comme l'indiquait le titre, drôles de drames intimes à peine énoncés, dont la bizarrerie et la poésie évoquaient le surréalisme versant tendre. À l'instar de ses illustres devanciers, lorsqu'elle écrit, ce qui lui arrive presque quotidiennement Patricia Ferrara se laisse aller à cette dictée des mots, d'où elle voit émerger images et pensées. "Noir/ poussée lente de clarté/ qui dévoile/ trois/ tourneurs éoliens/ dans un bégaiement vital/ ...". Ce début, suivi de quelques vers, forme l'embryon de sa nouvelle pièce, Flu.X. La chorégraphe y matérialise l'image d'un mouvement incessant, perpétuel, partant dans toutes les directions pour revenir toujours sur ses traces, d'une trajectoire divergente repassant par un centre, un continuum étale sur lequel s'inscrivent des évènements personnels et mystérieux. » Dominique Crebassol - février 2001 « Patricia Ferrara... reste fidèle à cette forme de pureté où l'artiste est redevable de sa vision du monde, de ses émotions qu'il doit transmettre par le langage de son art. Aux frontières du pudique et de l'impudique. » Christian Bonrepos - 2001 À propos de La Friture moderne contre le Groupe Unber Humber : « musiciens et danseurs se réunissent pour un spectacle de rue tonique, comique et tendre. C'est funky, jazzy, drôle, ressourcé aux musiques et danses populaires et aux arts du cirque... » Christian Bonrepos - journal Tout Toulouse - 2000 « ...Je voulais vous dire deux mots du spectacle de Marc Démereau et Patricia Ferrara qui a véritablement ému le public. C'est une rencontre entre une fanfare de luxe et l'univers de la danse contemporaine, voire même des arts du cirque, sur un mode plein de sensibilité, de poésie, de finesse : il est fait pour être joué dans la rue et cela permet de sortir la musique improvisée et la danse contemporaine de l'univers parfois trop clos des lieux culturels. » Alain Gonzalez - Directeur du festival Jazz Balade - Mai 2000 « Lorsqu'on croise pour la première fois Patricia Ferrara, on ne peut rester insensible à une certaine réserve et modestie naturelle, contrebalancée cependant par une évidente énergie retenue et un humour à peine dissimulé. On sent que ce "p'tit bout de femme" a su préserver son côté "sauvagement honnête", poursuivre ses projets chorégraphiques hors des tendances du moment et des démarches formatées. » Philippe Saunier-Borrell - Pronomade(s) en Haute-Garonne - 2000 « Avec Trois drames brefs, Patricia Ferrara joue sur une gamme de gestes fugitifs, d'émotions éphémères avec une chorégraphie inventive et bouleversante. » Frédéric Esquerré - L'Athanor, Scène Nationale d'Albi - Février 2000 « Patricia Ferrara sait garder cette élégance discrète et attachante dans sa manière de ne pas chercher à imposer une vision abstraite de la danse mais bien de partager avec le public un moment de poésie. » Annie Bozzini - CDC de Toulouse Midi-Pyrénées - janvier 2000 « Une pièce d'une grande fluidité, ponctuée de quelques images fixes et fortes, une pièce où sur un mouvement d'ensemble léger et balancé, sont épinglés des instantanés graves et émouvants... À l'abord d'âge est donc à l'image de la vie et du temps qui passe : un souffle qui fait s'envoler l'âme comme un mouchoir de papier rouge, un souffle qui éteint la flamme tremblante de la bougie. » Dominique Crebassol - journaliste - 1999 « ...Et surtout la danseuse Patricia Ferrara dans son carré de lumière, sublime, tel un oiseau en cage. Comme l'image épurée d'un symbole qui se balade entre Magritte, Eluard et Picasso. » E. G. La Dépêche du Midi - Décembre 1998 À propos d'Un sourire du temps qui passe : « ...découvrant ainsi la fluidité corporelle, la pureté du geste unique, en même temps qu'une certaine attention à l'architecture chorégraphique, aux trouvailles scéniques, à la prégnance d'un matériau chorégraphique solide... elle cultive un goût calligraphique subtil tissant apparition-disparition, gestes infimes, temps suspendu ou figures brisées... » Laurent Barré - CCN de Tours -1995 « ...Qu'importe alors l'opacité, s'il y a l'émotion et la magie du spectacle comme dans la pièce du Groupe Unber Humber intitulée Le palais à quatre heures du matin : clivage et jeu des couleurs, le blanc et le rouge; beauté des mouvements, force des expressions... » Claude Bray - La Voix du Nord - Novembre 1994 |